Vendredi 21 décembre 2007
Paul Gauguin
Oviri
Ecrits d'un sauvage
"Je suis un grand artiste et je le sais. C'est parce que je le suis que j'ai tellement enduré de souffrances. Pour poursuivre ma voie, sinon je me considérerai comme un brigand. Ce que
je suis du reste pour beaucoup de personnes. Ce qui me chagrine le plus c'est moins la misère que les empêchements perpétuels à mon art que je ne puis faire comme je le sens. Je sais depuis
longtemps ce que je fais et pourquoi je le fais. Mon centre artistique est dans mon cerveau et pas ailleurs et je suis fort parce que je ne suis jamais dérouté par les autres et que je fais ce qui
est en moi."
Par Alex
19
-
Recommander
Mercredi 19 décembre 2007
About plante verte I can speak, no worry, but the final question is : Why to ce bordel ?
ANTISOCIAL ! ANTISOCIAL !
Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d'encens qui remplit une église,
Ou d'un sachet le musc invétéré ?
Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré !
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.
De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet, encensoir de l'alcôve,
Une senteur montait, sauvage et fauve,
Et des habits, mousseline ou velours,
Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
Se dégageait un parfum de fourrure.
C. Baudelaire,"Le parfum", LES FLEURS DU MAL.
"Oh, tiens, si je m'amusais un peu ? Je sais ! Je vais peindre une bonne femme avec un sourire mystérieux et tout le monde recherchera une explication sur ce fameux sourire, qui n'existe pas.
Ah ah ah ! Je suis machiavélique !"
Léonard de Vinci, sur le point de réaliser la Joconde
Vendredi 30 novembre 2007
Misérable
Est-ce que
Est-ce que ce
Est-ce que ce monde
[est normal ?
Je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles
[m'emmerdent
Les hommes anonymes sont des homonymes androgynes.
mais il faut que je me rachète un carnet moleskine
Il est facile de mimer la folie. Un grand homme devient un grand homme lorsqu'il est interné.
[Dans ce monde où rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir,
Mais au contraire nuances de gris,
Il vaut mieux, quelques fois, s'essayer à la poésie]
Conclusion: je suis définitivement apatride, apathée et complètement indifférée.
J'ai fin, mais tout cela m'agace, m'irrite, m'ennuie. Je dévide alors de ne pas manger. Je dois être fataliste lâche et lasse.
Ouais bon. J'admet que ce n'est pas folichon mais j'ai pas le courage de faire autre chose d'interessant.
Siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiigh !
Bouhouhou ! Je fais une rechute...
Hé, s'il vous plait ! Quelqu'un pourrait-il m'achever ? Soyez sympa, merde ! Tout les gens biens se sont cassés, il ne reste plus que moi et mes souliers
vernis.
Putain, pauvre Vincent, comme il a du souffrir. Ca doit pas être simple de se trancher l'oreille comme ça, tout seul dans son coin. Il aurait du boire un peu d'absinthe, avant. Juste pour la
frime. Hé, filez-moi de l'absinthe et je me coupe l'oreille ! Allez, quoi, merde, juste un fond, un doigt, une main ? Allez, je vous chanterai une chanson ! J'esquisserai quelques pas de danse !
Allez, voyez, j'ai aucune fierté, je peux même lécher le trottoir, si ça vous tente.
M'en fout, foutez-moi sous calmants si ça vous chante. Ah, des perfusions ? Bin allez-y, vous gênez pas, une perfusion, c'est joli, dedans il y a comme des poissons rouges qui flottent sur le
dos. Ils sont tous crevés parce qu'on les as oubliés là pendant les vacances. Ah ah ah.
Monsieur Gachet, vous êtes un connard.
Mercredi 21 novembre 2007
Coucou, me revoilou !
Première ébauche du démon du jeu. Tiens, et si je faisais une bédé avec ce personnage ?
Oui,bon, en même temps avec tout ce que je dois faire en bédé, je suis pas sortie, moi...
Il faut égalemment que je retrouve le courage de faire de vraies notes de blog. ARGH !